SYNOPSIS  /   L'AUTRE COTE DU MIROIR

ou Les voiles du monde

 

Un cinéaste nous ouvre la porte de son esprit. Son film nous introduit dans l’expérience décisive de sa vie, où l’écrivain qu’il fut mourut à la littérature et à la fiction en général en écrivant un ultime roman.

Mise en scène insolite d’un abîme cinématographique et littéraire en miroir. L’écrivain se rappelle l’époque où, isolé dans un manoir et ses terres environnantes, vivant avec un palefrenier et un jardinier, il rencontra une jeune femme immigrée clandestine du monde arabe. Cette étrangère, il l’hébergea en échange d’une proposition : être le modèle de son prochain roman de métafiction.

Errante, exilée de tout, elle découvre les règles de cette hospitalité inattendue. Un huis clos abyssal commence…

  • « Un film qui ne se donne pas, ne se conçoit pas à l’avance, le film est à la hauteur de l’ambition. J’ai aimé l’entrelacement des lignes narratives, l’image, l’interprétation, tout en somme.”

Eric Naulleau

 

 

  • " Ce mec c’est un super bon , il maîtrise son art , il peut tout faire, un vrai talent de photographe et de metteur en scène. Un choc visuel à la Chris Marker - la jetée – Il pourrait même faire des films de gangsters tellement ce film montre qu’il peut aller partout ! Et quelle beauté d'images ! Félicitations ! »
    (…) « C'est une provocation pour le système d'être aussi doué et de faire un film aussi long »

Marc Bikindou, producteur Hollywoodien

 

 

  • « Un film très profond avec une réalisation superbe. Aurélien a le talent génial de transcrire en images la profondeur des états intérieurs»

Ibrahim Toutanji, journaliste, Dubaï

 

 

  • « Même si nous comprenons bien cette volonté de briser les codes du cinéma et de considérer le langage cinématographique comme une matière malléable et vivante – et donc non figée-, nous n’avons pas été sensibles au travail sur/de/contre la langue cinématographique d’Aurélien. Nous reconnaissons la légitimité de son écriture mais nous ne nous retrouvons pas dans son « intransigeance » Peut-être que nous ne sommes pas assez avant-gardistes ou déjà trop contaminés par les compromissions et vous décevrons sur ce point."

Gautier Labrusse, Le Lux Caen, exploitant

 

 

  • « Le cinéma, c’est aussi faire le deuil de certaines choses, savoir renoncer, couper et oublier. C’est une vertu peu utilisée ici et c’est dommage. (…)
    Même la séquence érotique (qui sera requalifiée - 18 ans par la Commission de classification du CNC à coup sûr : un sexe en érection, ça ne passera pas ! :-)) souffre de ce bégaiement. Et c’est dommage. (…)
    On sent une certaine « improvisation » qui n’a pas été nourrie et qui rend les rapports entre les personnages très superficiels. C’est encore dommage. »
    (…) « L’autre côté du miroir » aborde évidemment à bras le corps ce sujet du « trépignement » de notre monde, et sa tendance à l’impatience qui parfois se meut en incapacité à prendre le temps. Je lui reconnais cette vertu, et l'appel même à cette sobriété m’enchante. »

Patrick Sibourd, Nour Films, distributeur

 

 

  • « Il y a de beaux et bons moments. Mais le film prend une tournure expérimentale un peu radicale, il devient trop abscons pour moi et je n'arrive plus à m'impliquer dedans. Je crains qu'il ait peu de chances d'être retenu, il y a énormément de concurrence. »

Christophe Leparc, Quinzaine des réalisateurs

 

 

  • « Que dire d'un film qui ne se raconte pas?ce n'est d'ailleurs pas un film, c'est une performance pour ceux qui sont devant et derrière l'écran.On se ballade,se fait surprendre, parfois déranger, pris au piège ? et pour ma part emporté par la beauté des touches arabisantes qui planent sur le film. On ne peux pas le comprendre en une lecture, (...) On sent que chaque membre de l'équipe s'est investit à fond dans son domaine, et rien que pour ça, ça vaux le coup de se faire prendre au piège! »

N.J réalisatrice et comédienne.

 

 

  • « J'ai eu la chance d'être invitée par une amie à la projection du film "L'autre côté du miroir". C'est un film à voir et à revoir, des images d'une grande beauté, une recherche esthétique, que ça fait du bien de voir enfin un cinéma qui sort des sentiers battus comme cela se fait en littérature. Avec ce film, le cinéma est un art, bravo au réalisateur Aurélien Réal qui a le talent de nous permettre un retour à nous-mêmes, à notre humanité, qui nous reconnecte à la vraie vie. Des acteurs qui donnent tout et une qualité technique avec des procédés que je n'avais encore jamais vus. C'est un film hors du commun qui ne se raconte pas, il se vit, il faut qu'il soit diffusé le plus possible et qu'il suscite les échanges entre spectateurs et avec le réalisateur, lequel aime ce partage. »

Annick Grandsire , spectatrice

FICHE TECHNIQUE

 

Long métrage écrit par aurélien réal

 

Réalisation, direction de la photographie et montage : aurélien réal

 

Acteurs : Camélia Montassere, Didier Gallon, Frédéric Maltête, Frédéric Bouvier, Khalid Roha

 

Ingénieur du son, musique et mixage 5.1 : Pauline Lucas

Assistée de : Tamara Demicheli

 

DIT, Étalonnage, FX : Lucia Diris

 

Régie générale : Lola Panigel

 

Camera assistants : Baptiste Leleu, Thomas Durazzi

 

En coproduction avec Le Grand Souffle

 

Tourné avec la RED Epic-X

 

Retrouvez le film sur

 

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